Quand on écrit un texte, ça vient de notre pensée, nos sentiments, ce que l'on ressent, de nous tout simplement.. on donne une chance aux autres de comprendre nos faits et gestes, ils la saisissent pas toujours ou ne prennent pas toujours en compte tous les détails...
Quand on écrit, ça nous libère, nous permet de nous exprimer, nous déstresse... drôles de sentiments qui se mélangent en émotions à l'écrit...
Faut pas s'presser, pas s'prendre la tête...ça sort du coeur, tout seul. Quand y a pas d'idée, y en a pas. ça sert à rien de forcer... Maitre de nous-même, mais pas de notre pensée...
Bref tout ça pour dire que ... eh ben qu'avec Sosso, on a assuré!! :D et pas rien qu'un peu, nan.. mais les 2 p'tites perdues du fond qui sortent du lot, qui passent devant les autres, qui les surpassent.. qui taquinent de l'écriture quoi! Sosso,;
YEAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH YIIIIIIIIIIIIIPYYYYYYYYYYYYYYYYYY [ fallait laisser éclater cette p'tite (uii grande) joie ^^] qui l'eut crû? SOSSO ON EST PAS DES PAUMéES!! [nan mais on l'a jamais pensé, hé ho! c'était un p'tit moment de déprime quand je parlais de Titi (mon neurone, pour les blonds qui l'auraient oublié^^)... (naaan TiTi, lâche-moi pas!j'rigolais!!)bref...]
Donc j'ai décidé d'mettre mon texte qui m'a valu un p'tit 6- (5.75^^).. j'ai toujours pas la moyenne en français mais bon.. un p'tit pas, l'un après l'autre... et avec un peu (euh énormément) de chance, j'aurai peut-être la moyenne au 2ème semestre, bon pas à l'année.. mais p'tit à p'tit...enfin bref ^^
le 1er texte, c'est le mien et le 2ème celui à Sosso! Magnifique le sien, vraiment.. indescriptible quoi! enfin tu sais tout ce que j'en pense.. ;)
Je suis seule. Seule et si triste. Les flammes s'entremêlent, là, tout au fond de mon être. Mon subconscient n'est plus. Froid, il fait si froid. La craqueuse d'allumettes. La couleur du feu, celle qui vous prend aux tripes, l'odeur du papier brûlé. Ecoute le crépitement, les braises, le soufre. Je souffre. La poussière, les cendres. Mon encre se déverse. Ces choses noires et coulantes que ma main relie entre elles. Ces mots. Mots qui ne viennent pas. Comment le dire ? Comment l'écrire ? Mains tremblantes, pieds gelés, sourire tombant, doigts crispés. Je m'arrache à toute forme de réalité. Une goutte. Il pleut sous mes cils. Hémorragie oculaire, le désespoir d'une vie à l'envers. Avec du verre et surtout contre tous, je me blesse, me trémousse et m'émousse. Les cordes de mon violon grincent. Elles crient, hurlent. Hurlent ces flammes, ces serpents languissants, dévorés par la haine et la douleur. Les crins qui se frottent, laissent échapper une poussière d'amertume, une douce fumée blanche qui s'envole. Les ouïes qui vibrent, qui ressentent ma peine, ma tristesse. Gorge serrée. Oui je me sens seule, avec ma feuille, ma plume et cette substance que je jette. Dernière allumette, la boîte est vide. Que puis-je brûler ? L'enveloppe, la cire, l'essence. Ce goût étrange, celui du passé. Rien, il ne me reste rien. Le froid se répand. Il en a envie. Il s'exécute. Que faire par ce jour de pluie ? Une pluie intérieure qui me noie. J'aimerai trouver la force, la puiser dans une passoire puis l'égoutter, la récupérer avec une aiguille. Miette par miette, la rassembler, la reposer et la rechercher. Dans un visage, un sourire, un regard, sans éclat de rire. Quelqu'un. Plusieurs. Certains. Juste de la fierté, de l'amour et de la reconnaissance. Je cherche mais ne trouve pas. Alors j'écris. J'écris pour sauver mon corps mouillé. Juste pour que se retirent les envahisseurs de mon libre arbitre. J'écris pour me sentir plus proche d'un présent que je passe, d'un passé que j'oublie et d'un futur inexistant. Accords majeurs, mineurs, majeurs puis diminués. Mêmes sons, creux, angoissants. Je n'y vois rien. Les yeux fixant le soleil, je n'y vois rien. Je l'ai repeint en noir. Un noir intense, profond. Ma fleur perd ses pétales. Un à un, ils tombent, sèchent, se recroquevillent, s'effilochent, se dispersent, disparaissent. Dégoût. Tu as raison oui, des grains. Grains sur le c½ur. Pas loin de moi, un cri s'élève. L'espoir minime d'une vie, à mes côtés, essaie de m'atteindre. Mais ce cri obsédant n'est autre que le grincement de mon âme qui se noie dans mes viscères. J'ai peur. Je ne ressens plus rien. Plus rien ne me rattache à la vie. J'ai tout brûlé, je suis vide. Savoir se contenter de ce que l'on a déjà en espérant ne jamais rien en perdre. J'ai tout perdu. Jusqu'à la fibre de mes sentiments. Ces restes de liberté et d'espoir. Non. Moi je broie mon noir. Je ne suis plus que terreur, que soupirs. Contours flous, membres défaillants, c½ur douloureux, cailloux bouillants. Laissez-moi me reposer, dormir à jamais. Je vous en prie, laissez-moi m'en aller. Je ne sers plus à rien, je n'ai jamais servi. La rouille m'engloutit, me transperce et me nuit. Je ne suis plus qu'un cadavre, une fin de vie, des restes flétris et mourrant. Je ne veux plus attendre ni me dire que tout ira mieux demain. Demain attendra le surlendemain, comme tous les demains, en espérant que soit plus heureux le prochain. Je veux une vie colorée. De la couleur et un énorme arc-en-ciel que je dessinerai moi-même dans le coin de ton ciel. Ces mots sonnent faux, mais que dire ? Je m'en vais. Sans regrets. J'ai le mal de l'ère, cet air qui m'entoure, un air de déjà vu qui erre au dépourvu. Oui je m'en vais. Me délier de mes souffrances. Je m'en vais et très loin d'ici. Cette fois ça y est. Adieu.
Quand on écrit, ça nous libère, nous permet de nous exprimer, nous déstresse... drôles de sentiments qui se mélangent en émotions à l'écrit...
Faut pas s'presser, pas s'prendre la tête...ça sort du coeur, tout seul. Quand y a pas d'idée, y en a pas. ça sert à rien de forcer... Maitre de nous-même, mais pas de notre pensée...
Bref tout ça pour dire que ... eh ben qu'avec Sosso, on a assuré!! :D et pas rien qu'un peu, nan.. mais les 2 p'tites perdues du fond qui sortent du lot, qui passent devant les autres, qui les surpassent.. qui taquinent de l'écriture quoi! Sosso,;
YEAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH YIIIIIIIIIIIIIPYYYYYYYYYYYYYYYYYY [ fallait laisser éclater cette p'tite (uii grande) joie ^^] qui l'eut crû? SOSSO ON EST PAS DES PAUMéES!! [nan mais on l'a jamais pensé, hé ho! c'était un p'tit moment de déprime quand je parlais de Titi (mon neurone, pour les blonds qui l'auraient oublié^^)... (naaan TiTi, lâche-moi pas!j'rigolais!!)bref...]
Donc j'ai décidé d'mettre mon texte qui m'a valu un p'tit 6- (5.75^^).. j'ai toujours pas la moyenne en français mais bon.. un p'tit pas, l'un après l'autre... et avec un peu (euh énormément) de chance, j'aurai peut-être la moyenne au 2ème semestre, bon pas à l'année.. mais p'tit à p'tit...enfin bref ^^
le 1er texte, c'est le mien et le 2ème celui à Sosso! Magnifique le sien, vraiment.. indescriptible quoi! enfin tu sais tout ce que j'en pense.. ;)
[ ...Smile when you're sad...
what you got & always remember what you had..
Always forgive, but never forget..
learn from your mistakes & never regret... ]
what you got & always remember what you had..
Always forgive, but never forget..
learn from your mistakes & never regret... ]
Je t'aime.
3 mOts, 7 lettres et une apOstrOphe ridicule qui fOnt tOut vOler en éclat. Ces mOts me déchirent cOmme l'effet d'une bOmbe. Ils me transpercent cOmme une lance. La tête qui vacille. Ma vue devient flOue et tOut s'écrOule autOur de mOi. Il suffit de quelques syllabes et je pars en cOurant. Je m'éclipse, sans me faire apercevOir. Discrète. Mais je crOis qu'au plus prOfOnd de mOn âme, j'ai peur. Peur du futur. Peur de trOp m'accrOcher, d'être dépendante. Peur de me faire avOir une fOis de plus. Peur de l'incOnnu. J'ai simplement peur de lui, de ses airs de gentil garçOn un peu rebelle, des parOles qu'il me dit, de ce qu'il pense et ressent. Il n'a rien cOmpris, lui. MOi, On ne m'aime pas. PersOnne n'a ce drOit. On tient à mOi, On m'apprécie, On m'adOre, tOut ce que vOus vOulez. Mais On ne m'aime pas! Interdit. L'amOur, c'est jOli, Oui, même adOrable, je vOus l'accOrde, mais seulement chez les autres, de lOin. Mais de plus près, quand ce sentiment s'apprOche, quand il se cherche lentement un chemin sinueux le lOng des veines... La nausée, l'estOmac qui se retOurne. Ça m'écOeure. Les sentiments. Ça ne me cOnvient pas. C'est cOmme ça. Peut-être parce que c'est mOi. Peut-être que je devrais déjà m'aimer mOi-même pOur pOuvOir réussir à tOlérer l'amOur des autres envers mOi. Peut-être que... Mais je n'en sais rien, mOi. Je n'y cOnnais rien après tOut. Je ne peux qu'affirmer que dOnner sa cOnfiance, c'est dOnner un pOignard à sOn adversaire et lui tOurner le dOs. C'est pOur ça que je ne veux plus rien Offrir. TrOp sOuffert. Plus envie d'être vulnérable. Après ces cOups qui me plaquent et qui me retiennent au sOl. Je ne sais pas si j'arriverai à me relever cOmme certains ou si je me traînerai à terre cOmme d'autres. Qu'est-ce que ce sentiment de lâcheté? Est-ce cela qui m'arrive? Je ne sais plus... Suis-je aussi faible?
Je t'aime.
Je veux le fuir. Il cherche dans mes yeux ma répOnse. Je panique. SOn regard devient perçant et m'interrOge. Et tOi aussi tu m'aimes? Je le fuis. Vite fait. Le plus vite pOssible. Je ne m'attarde pas. NOn, tu ne me reverras pas. NOn, je n'Oublierai pas ces mOts. Mais ceux-ci ne me sOnt prOnOncés qu'une seule fOis. Je m'enfuis. Tu aurais pu être mOn bOnheur. Peut-être. Mais tu ne me reverras plus. Yeux pleins de larmes. GOrge nOuée. Le cOeur aussi, serré. TOujOurs seule, je fuis, encOre une fOis. Ce n'est pas que je ne l'assume pas, mais je ne le veux pas. Tu vOis, l'amOur, c'est jOli, Oui, mais chez les autres. C'est même adOrable de très lOin. Et tu ne peux pas savOir cOmme je suis déjà lOin de tOi. DésOlée...
3 mOts, 7 lettres et une apOstrOphe ridicule qui fOnt tOut vOler en éclat. Ces mOts me déchirent cOmme l'effet d'une bOmbe. Ils me transpercent cOmme une lance. La tête qui vacille. Ma vue devient flOue et tOut s'écrOule autOur de mOi. Il suffit de quelques syllabes et je pars en cOurant. Je m'éclipse, sans me faire apercevOir. Discrète. Mais je crOis qu'au plus prOfOnd de mOn âme, j'ai peur. Peur du futur. Peur de trOp m'accrOcher, d'être dépendante. Peur de me faire avOir une fOis de plus. Peur de l'incOnnu. J'ai simplement peur de lui, de ses airs de gentil garçOn un peu rebelle, des parOles qu'il me dit, de ce qu'il pense et ressent. Il n'a rien cOmpris, lui. MOi, On ne m'aime pas. PersOnne n'a ce drOit. On tient à mOi, On m'apprécie, On m'adOre, tOut ce que vOus vOulez. Mais On ne m'aime pas! Interdit. L'amOur, c'est jOli, Oui, même adOrable, je vOus l'accOrde, mais seulement chez les autres, de lOin. Mais de plus près, quand ce sentiment s'apprOche, quand il se cherche lentement un chemin sinueux le lOng des veines... La nausée, l'estOmac qui se retOurne. Ça m'écOeure. Les sentiments. Ça ne me cOnvient pas. C'est cOmme ça. Peut-être parce que c'est mOi. Peut-être que je devrais déjà m'aimer mOi-même pOur pOuvOir réussir à tOlérer l'amOur des autres envers mOi. Peut-être que... Mais je n'en sais rien, mOi. Je n'y cOnnais rien après tOut. Je ne peux qu'affirmer que dOnner sa cOnfiance, c'est dOnner un pOignard à sOn adversaire et lui tOurner le dOs. C'est pOur ça que je ne veux plus rien Offrir. TrOp sOuffert. Plus envie d'être vulnérable. Après ces cOups qui me plaquent et qui me retiennent au sOl. Je ne sais pas si j'arriverai à me relever cOmme certains ou si je me traînerai à terre cOmme d'autres. Qu'est-ce que ce sentiment de lâcheté? Est-ce cela qui m'arrive? Je ne sais plus... Suis-je aussi faible?
Je t'aime.
Je veux le fuir. Il cherche dans mes yeux ma répOnse. Je panique. SOn regard devient perçant et m'interrOge. Et tOi aussi tu m'aimes? Je le fuis. Vite fait. Le plus vite pOssible. Je ne m'attarde pas. NOn, tu ne me reverras pas. NOn, je n'Oublierai pas ces mOts. Mais ceux-ci ne me sOnt prOnOncés qu'une seule fOis. Je m'enfuis. Tu aurais pu être mOn bOnheur. Peut-être. Mais tu ne me reverras plus. Yeux pleins de larmes. GOrge nOuée. Le cOeur aussi, serré. TOujOurs seule, je fuis, encOre une fOis. Ce n'est pas que je ne l'assume pas, mais je ne le veux pas. Tu vOis, l'amOur, c'est jOli, Oui, mais chez les autres. C'est même adOrable de très lOin. Et tu ne peux pas savOir cOmme je suis déjà lOin de tOi. DésOlée...
[ J'affiche mon sourire à qui veut l'voir
mais j'pleure d'l'intérieur...
non c'est pas du courage,
mais j'ai pas l'choix..]
mais j'pleure d'l'intérieur...
non c'est pas du courage,
mais j'ai pas l'choix..]
Autodestruction
Je suis seule. Seule et si triste. Les flammes s'entremêlent, là, tout au fond de mon être. Mon subconscient n'est plus. Froid, il fait si froid. La craqueuse d'allumettes. La couleur du feu, celle qui vous prend aux tripes, l'odeur du papier brûlé. Ecoute le crépitement, les braises, le soufre. Je souffre. La poussière, les cendres. Mon encre se déverse. Ces choses noires et coulantes que ma main relie entre elles. Ces mots. Mots qui ne viennent pas. Comment le dire ? Comment l'écrire ? Mains tremblantes, pieds gelés, sourire tombant, doigts crispés. Je m'arrache à toute forme de réalité. Une goutte. Il pleut sous mes cils. Hémorragie oculaire, le désespoir d'une vie à l'envers. Avec du verre et surtout contre tous, je me blesse, me trémousse et m'émousse. Les cordes de mon violon grincent. Elles crient, hurlent. Hurlent ces flammes, ces serpents languissants, dévorés par la haine et la douleur. Les crins qui se frottent, laissent échapper une poussière d'amertume, une douce fumée blanche qui s'envole. Les ouïes qui vibrent, qui ressentent ma peine, ma tristesse. Gorge serrée. Oui je me sens seule, avec ma feuille, ma plume et cette substance que je jette. Dernière allumette, la boîte est vide. Que puis-je brûler ? L'enveloppe, la cire, l'essence. Ce goût étrange, celui du passé. Rien, il ne me reste rien. Le froid se répand. Il en a envie. Il s'exécute. Que faire par ce jour de pluie ? Une pluie intérieure qui me noie. J'aimerai trouver la force, la puiser dans une passoire puis l'égoutter, la récupérer avec une aiguille. Miette par miette, la rassembler, la reposer et la rechercher. Dans un visage, un sourire, un regard, sans éclat de rire. Quelqu'un. Plusieurs. Certains. Juste de la fierté, de l'amour et de la reconnaissance. Je cherche mais ne trouve pas. Alors j'écris. J'écris pour sauver mon corps mouillé. Juste pour que se retirent les envahisseurs de mon libre arbitre. J'écris pour me sentir plus proche d'un présent que je passe, d'un passé que j'oublie et d'un futur inexistant. Accords majeurs, mineurs, majeurs puis diminués. Mêmes sons, creux, angoissants. Je n'y vois rien. Les yeux fixant le soleil, je n'y vois rien. Je l'ai repeint en noir. Un noir intense, profond. Ma fleur perd ses pétales. Un à un, ils tombent, sèchent, se recroquevillent, s'effilochent, se dispersent, disparaissent. Dégoût. Tu as raison oui, des grains. Grains sur le c½ur. Pas loin de moi, un cri s'élève. L'espoir minime d'une vie, à mes côtés, essaie de m'atteindre. Mais ce cri obsédant n'est autre que le grincement de mon âme qui se noie dans mes viscères. J'ai peur. Je ne ressens plus rien. Plus rien ne me rattache à la vie. J'ai tout brûlé, je suis vide. Savoir se contenter de ce que l'on a déjà en espérant ne jamais rien en perdre. J'ai tout perdu. Jusqu'à la fibre de mes sentiments. Ces restes de liberté et d'espoir. Non. Moi je broie mon noir. Je ne suis plus que terreur, que soupirs. Contours flous, membres défaillants, c½ur douloureux, cailloux bouillants. Laissez-moi me reposer, dormir à jamais. Je vous en prie, laissez-moi m'en aller. Je ne sers plus à rien, je n'ai jamais servi. La rouille m'engloutit, me transperce et me nuit. Je ne suis plus qu'un cadavre, une fin de vie, des restes flétris et mourrant. Je ne veux plus attendre ni me dire que tout ira mieux demain. Demain attendra le surlendemain, comme tous les demains, en espérant que soit plus heureux le prochain. Je veux une vie colorée. De la couleur et un énorme arc-en-ciel que je dessinerai moi-même dans le coin de ton ciel. Ces mots sonnent faux, mais que dire ? Je m'en vais. Sans regrets. J'ai le mal de l'ère, cet air qui m'entoure, un air de déjà vu qui erre au dépourvu. Oui je m'en vais. Me délier de mes souffrances. Je m'en vais et très loin d'ici. Cette fois ça y est. Adieu.

